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RFI - Chronique des Matières Premières

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5 de 24
  • La Norvège envisage d’augmenter sa production offshore d’hydrocarbures
    La Norvège souhaite accélérer la production d’hydrocarbures pour les années à venir. Le gouvernement a annoncé cette semaine son intention d’ouvrir un nombre record de blocs à la prospection de pétrole et de gaz dans l’Arctique. L’annonce fait grincer des dents au sein des écologistes. La Norvège prévoit d’ouvrir 92 blocs d’exploration, dont 78 en mer de Barents dans le Grand Nord et 14 en mer de Norvège, tout près du cercle polaire. La réaction des écologistes a été immédiate. Ils dénoncent une stratégie énergétique en contradiction avec les engagements climatiques du pays, signataire de l’Accord de Paris, qui vise à limiter à moins de 2 degrés le réchauffement climatique. Ils s’inquiètent également de la proximité de ces blocs avec la banquise. Mais pour le ministre norvégien du Pétrole et de l’Énergie, ces prospections sont nécessaires pour assurer la sécurité énergétique de l’Europe. En effet, en raison des sanctions européennes, la Russie a fortement réduit ses exportations de gaz vers l’Union européenne. La Norvège, une puissance gazière, est devenue en l’espace de quelques mois le plus gros fournisseur de gaz naturel de l’Europe. Elle a augmenté de 8% sa propre production l’an dernier pour faire face à la demande, récupérant ainsi les parts de marché de la Russie. Hausse des ventes, envolée des prix, l’État norvégien a profité involontairement de la crise énergétique et a engrangé des bénéfices records. Cela a même provoqué des crispations au sein de l’Union européenne. Certains pays ont jugé déloyale l’attitude de la Norvège qui répercute les prix élevés du marché à ses partenaires européens. Toutefois, ces derniers ont besoin de la Norvège, un partenaire énergétique fiable qui partage les mêmes valeurs que celles de l’Union européenne. Cette opportunité, la Norvège ne peut pas se permettre de la laisser passer. Raison pour laquelle elle souhaite accélérer sa production d’hydrocarbures.
    1/26/2023
    1:34
  • Conteneurs et vrac sec: retour au taux de fret d’avant Covid
    L’horizon s’est dégagé dans le secteur du fret maritime. La baisse des prix du carburant et une moindre demande ont fait baisser les prix du transport qui avaient atteint des sommets fin 2021.  La chute du Baltic Dry Index illustre à quel point le contexte a évolué sur les mers du globe. Il est passé de 5 500 points à l’automne 2021 à moins de 750 aujourd’hui. Le BDI est un indicateur des taux de fret calculés sur une vingtaine de routes maritimes, pour le transport en vrac sec de matières telles que le charbon, le minerai de fer, ou encore les céréales.  Reflet d’une demande en baisse Sa baisse témoigne avant tout d’une demande en déclin, et donc d’une économie qui tourne au ralenti. Les achats de charbon, par exemple, ont été considérablement réduits depuis que les stocks sont revenus à des niveaux confortables dans les pays consommateurs. Même chose pour le minerai de fer. Le secteur de la construction n’a pas redécollé, en particulier en Chine. Quant au transport de céréales, il a directement été affecté par la guerre en Ukraine qui a entraîné une baisse drastique du trafic maritime. Avec une moindre demande, le niveau de congestion des ports est revenu à des niveaux pré-Covid. C’est le retour à une certaine fluidité avec des temps d’attente globalement beaucoup moins longs, ce qui contribue aussi à faire baisser les taux du fret maritime. Autre facteur qui participe, même si c’est à la marge, à la détente des prix, l’arrivée de nouveaux vraquiers sur l’eau qui augmente les capacités de transport.  Les prix des conteneurs sont également sur une pente descendante. Le Freightos Baltic Index, calculé sur une douzaine de routes mondiales, est plus que parlant : alors qu’il valait 11 000 dollars, en moyenne, fin 2021 pour une boîte de 40 pieds, il se rapproche ces jours-ci de 2 200 dollars. ► À lire aussi : Le transport maritime en surchauffe depuis le redémarrage de l'économie Une année 2023 encore suspendue à la Chine  Cette baisse des coûts du fret maritime, alimentée par les craintes persistantes d’une récession, a contribué à entrainer les cours de nombreuses matières premières vers le bas. Elle ravive aussi la concurrence. En Europe, certains producteurs craignent de ne plus être compétitifs face à l’arrivée de matières premières chinoises à bas prix, comme le papier. La reprise de l’activité chinoise sera le facteur qui jouera sur les taux de fret en 2023, rappelle Marc Pauchet, analyste chez Maersk Broker, qui anticipe une remontée des taux de fret au deuxième semestre. ► À écouter aussi : Fret maritime: les conteneurs s'arrachent à prix d'or
    1/25/2023
    1:47
  • Bras de fer autour de la vanille malgache
    Depuis le début de la nouvelle campagne mi-novembre, Madagascar a exporté presque dix fois moins de vanille que l'année dernière à la même période. La Grande Île ne manque pas de gousse, ce sont les acheteurs qui font défaut. Chez les producteurs, la vanille s'accumule, tout comme chez les intermédiaires, appelés aussi collecteurs. Une situation qui s'explique par des exportations qui tournent au ralenti : 150 tonnes ont été exportées contre plus de 1 000 l'année dernière. Du jamais-vu à ce stade de la campagne. « C'est le service minimum », résume un producteur.  Si la Grande Ile peine à vendre sa vanille, c'est que les acheteurs sont réticents à payer le prix fixé par les autorités : 250 dollars le kilo. Un prix beaucoup plus élevé que celui pratiqué par d'autres pays producteurs, un prix censé permettre une juste rémunération à tous les étages de la chaîne de valeur. Des prix officiels peu respectés À Madagascar, ce prix officiel est en vigueur depuis déjà deux campagnes, mais faute de contrôle suffisant, plus de la moitié des gousses, 80% selon certaines sources, auraient été vendues à un prix plus bas, assure un exportateur. Un autre acteur de la filière confirme des prix pratiqués autour de 180 dollars le kilo, via des tours de passe-passe financiers. Les flux n'ont donc pas été affectés jusque-là par la mise en place des nouvelles règles puisqu'elles ont été largement contournées.  Mais cet été, exportateurs et importateurs ont signé un engagement à respecter la législation. En clair, les montages qui ont donné lieu à des rétrocessions ne sont plus acceptés, sur le papier. Les autorités ont aussi décidé d'être plus regardantes. Résultat : les commandes ont chuté, notamment de la part des Américains qui achètent 70% de la vanille malgache. Les exportateurs guettent les stocks des importateurs Chaque partie semble jouer la montre, espérant voir l'autre céder. « Les clients puisent dans leur stock et nous mettent une pression folle », explique un exportateur. En face, le gouvernement ne fléchit pas, même si la situation devient de plus en plus difficile à tenir face à une inflation galopante. Les stocks des acheteurs devraient fondre d'ici le mois de mars, un argument pour ne pas céder, explique un expert local qui espère que les importateurs repasseront bientôt aux achats. Réuni hier, le Conseil national de la vanille préconise l'envoi d'une mission aux États-Unis pour lever les malentendus.  Un blocage trop long pourrait détourner certains importateurs vers la vanille ougandaise, dont le profil aromatique se rapproche de la gousse malgache. Mais aussi et surtout faire la part belle à la vanille artificielle, qui représente déjà 99% de la vanille consommée dans le monde.
    1/24/2023
    1:42
  • Cacao: 2023, l'année où les cours vont de nouveau baisser ?
    À mi-chemin de la campagne principale de cacao, les productions de la Côte d'Ivoire et du Ghana s'annoncent très bonnes. Un contexte baissier donc pour les prix du cacao, à moins qu'une très mauvaise petite récolte vienne contrebalancer les prévisions. À mi-parcours de la campagne cacao, les experts commencent à envisager l'année 2023, en termes de volume, et donc de prix. À ce stade, la récolte principale qui a débuté en octobre en Afrique de l'Ouest, s'annonce bien meilleure que prévu chez les deux géants du marché, la Côte d'Ivoire et le Ghana. Un début de campagne qui a surpris Les experts ne s'attendaient en effet pas à voir de tels arrivages de fèves dans les ports : les producteurs doivent composer avec la maladie du verger, mais aussi avec une sècheresse inhabituelle qui touche le Ghana depuis deux ou trois ans. Il y a aussi la concurrence toujours plus grande de l'orpaillage qui pousse les cacaoculteurs ghanéens à délaisser leur plantation. D'où des prévisions en deçà des chiffres annoncés. Selon le dernier rapport de l'Organisation internationale du cacao (ICCO) les ports ivoiriens ont reçu début janvier 11 % de fèves en plus par rapport à l'année dernière. Au Ghana, le bond est spectaculaire, les achats mi-décembre ont augmenté de 76 %. Ces chiffres sont encore à conforter avec les volumes traités d'ici à la fin du mois de mars, quand se terminera la première récolte, et avec la production de la récolte intermédiaire qui commence en avril : elle pourrait être revue à la baisse à cause toujours de températures trop élevées pour la saison, dans les régions cacaoyères et du manque de pluie.  La consommation n’augmente pas Mais quoi qu'il arrive, les chiffres déjà communiqués ne sont pas annonciateurs de prix à la hausse. La légère augmentation des prix constatée depuis un an ne pourrait être finalement qu'éphémère, selon Michel Arrion, directeur exécutif de l'ICCO. Les dernières statistiques de broyages de fèves ne devraient pas changer ses craintes d'une baisse des cours à venir, car au dernier trimestre 2022, la demande n'a pas augmenté de manière significative.
    1/23/2023
    1:42
  • Le blé français reprend des parts de marché en Algérie
    Les blés français défient la concurrence grandissante sur le marché algérien. Ils ont fait un très bon début de campagne, grâce à des prix compétitifs. L’Algérie a longtemps été le débouché naturel des blés français vendus hors Union européenne. Mais ces dernières années, les exigences algériennes posées dans les appels d’offres ont été modifiées et ont permis au blé de la mer noire et en particulier au blé russe de se positionner avec succès. L’Algérie a en quelque sorte ouvert le champ de la concurrence. Jamais formellement exclu, le blé français a lui perdu son statut privilégié, mais n’a pas, pour autant, délaissé le terrain et fait même un retour en force. Des circonstances de début de campagne favorables  Depuis le début de la campagne il y a six mois, la France a exporté 350 000 t de plus de blé que l’année dernière à la même période - 1,496 million de tonnes contre 1,154 million de tonnes - selon les chiffres communiqués la semaine dernière par FranceAgriMer la cellule de veille du ministère français de l’Agriculture.   Des volumes en augmentation qui n’ont rien à voir avec une faveur algérienne : le blé français est tout simplement devenu très compétitif : il l’est plus que les autres origines européennes, allemandes ou roumaines et se retrouve au coude-à-coude avec le blé russe ce mois de janvier. Seul le blé ukrainien est résolument imbattable à l’importation en Algérie. Au-delà des prix qu’ils offrent, les exportateurs français ont bénéficié de la faiblesse de l’offre « mer noire » en début de campagne : l’été dernier, il y eu très peu de blé russe sur le marché et encore moins de blé ukrainien. Les deux origines ne sont montées en puissance qu’une fois le corridor d’exportation soutenu par l’ONU mis en place.   La Russie joue toujours sa carte en Algérie La France a donc eu le champ libre. Ce qui lui a permis d’accélérer ses exportations par rapport à l’année dernière en Algérie, et de manière encore plus notable au Maroc. Mais cela ne veut pas dire qu’elle réussira à tenir le rythme jusqu’à la fin de la campagne, commente Sébastien Poncelet, directeur du développement au sein du cabinet Agritel : pour cela, il faudrait qu’elle reste très compétitive, notamment face à la Russie qui bénéficie cette année d’une récolte historique, mais aussi qu’il reste beaucoup de blé français à exporter. Selon FranceAgrimer, compte tenu des disponibilités estimées à ce jour en blé français, la cadence pourrait effectivement ralentir en deuxième partie de campagne : il reste à exporter hors UE 4,2 millions de tonnes de blé dans les 7 prochains mois alors que 6,4 millions de tonnes ont été exportées durant les 5 premiers mois. Mais la situation n’est pas figée, précise la cellule de veille du ministère français, « jusqu’à la fin de la campagne, les prévisions peuvent être révisées ».
    1/22/2023
    1:35

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