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    À la Une: cet espoir dans la lutte contre le Sida

    02/04/2026
    C'est un nouveau traitement contre le VIH que tous les spécialistes qualifient de « révolutionnaire », raconte Le Monde Afrique. Il est déployé pour la première fois à grande échelle en Eswatini, petit pays d’Afrique australe enclavé entre l’Afrique du Sud et le Mozambique qui « ambitionne d’en finir avec l’épidémie d’ici à 2028 ». Un réel défi car un quart des adultes sont contaminés par le VIH « soit la plus haute prévalence au monde », souligne le journal.
    Ce nouveau traitement, c’est le lénacapavir. Deux injections, une dans chaque cuisse puis deux comprimés de la molécule à avaler. Et deux autres dans les 24h. Cela permet d’être protégé pendant six mois contre presque tout risque d’infection.
    Un vrai soulagement pour Nompu, 27 ans, travailleuse du sexe depuis huit ans. Depuis la mort de ses parents, elle a dû prendre en charge ses frères et sœurs et la « plupart de ses clients ne veulent pas utiliser de préservatif », confie-t-elle.
    L’Eswatini est donc le premier pays du monde à avoir reçu des doses de traitement, « dès novembre 2025, moins de six mois après sa validation par l’autorité de régulation américaine ». « Si le VIH est pratiquement éliminé en tant que menace de santé publique en Eswatini dans quelques années, cela fournira en quelque sorte un modèle à suivre pour plusieurs autres pays d’Afrique », précise Mark Edington, le directeur de la gestion des subventions du Fonds mondial de lutte contre le sida.
    Un espoir précieux dans un contexte de coupes budgétaires sans précédent dans l’aide étrangère des États-Unis et de nombreux pays européens qui ont « engendré d’importantes perturbations dans la lutte contre le VIH ».
    Un « narcotunnel » découvert
    La police espagnole a porté un coup au narcotrafic entre le Maroc et l’Espagne, avec la découverte d’un « narcotunnel destiné à introduire des tonnes de haschisch » en Europe, raconte Telquel. Plus précisément à Ceuta, l’une des enclaves espagnoles située dans le nord du Maroc. Le souterrain comprend « plusieurs niveaux, des rails, des wagons et des systèmes automatisés permettant de transporter la marchandise sans intervention humaine directe », précise le magazine.
    « Cela faisait des années que les douaniers espagnols interceptaient des camions transportant des quantités massives de drogue, mais jamais pouvoir déterminer l’origine exacte de la marchandise », explique Jeune Afrique. C’est cette faille qui a amené la police à mettre sur pied cette opération et à découvrir ce tunnel. Mais une grande inconnue demeure : « où se situe exactement la sortie côté marocain ? » Pour le moment, la galerie est inondée.
    Explosions au Burundi 
    Quel bilan après les explosions survenues mardi soir dans le principal dépôt de munition de l’armée à Bujumbura ? La presse locale est assez discrète sur le sujet. L'armée a annoncé un premier bilan officiel de 13 civils tués et de 54 blessés, sans faire état d'aucun décès parmi les militaires. Mardi soir, « de nombreux habitants ont quitté précipitamment leurs maisons, certains tentant de fuir vers des quartiers jugés plus sûrs, écrit Afrik.com. Dans un pays dont l’histoire récente a été marquée par une guerre civile et plusieurs crises politiques, ces explosions ont immédiatement fait craindre une tentative de coup d’État », poursuit le site internet.
    Un incendie dans un dépôt de munitions de l’armée est à l’origine de cette « série d’explosions », « suffisamment puissantes pour être ressenties à plusieurs kilomètres » à la ronde. « La catastrophe n’a épargné aucune habitation située aux alentours de la zone militaire », affirme Wakat Séra. Cet accident aurait-il pu être évité, s’interroge le média burkinabè. « Le principal dépôt de munitions de l’armée burundaise est implanté dans un quartier populaire. Et ce n’est pas un cas isolé en Afrique, où des endroits stratégiques qui devraient être hautement isolés se retrouvent entourés d’habitations », déplore le quotidien.
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    À la une: la qualification de la RDC pour le Mondial de foot

    01/04/2026
    Les Léopards se sont qualifiés hier pour la phase finale de la Coupe du Monde. La RDC a battu la Jamaïque 1-0 après prolongations. Axel Tuanzebe, « héros » de ce match de barrage, a marqué l’unique but de la rencontre sur corner à la 100e minute. Après 52 ans d’attente, c’est donc « l’accomplissement d’une longue quête », souligne Afrik foot . « Les Léopards brisent la malédiction et envoient tout un peuple en phase finale », titre Le Potentiel. « Au-delà de la victoire, ce triomphe incarne le symbole d’un pays qui voit renaître un espoir longtemps enfoui. » « Le rêve est devenu réalité, écrit le Djély. Le 31 mars 2026 restera gravé dans l’histoire du football congolais. »
    Dix sélections africaines au Mondial 2026
    « Historique est cette qualification non seulement pour les congolais mais pour toute l’Afrique, se réjouit Wakat Séra . L’Afrique qui sera défendue pour la première fois par dix pays ! » La RDC rejoint donc l’Algérie, l’Egypte, la Côte d’Ivoire, l’Afrique du sud, le Cap-Vert, le Sénégal, la Tunisie, le Maroc et le Ghana, « pour faire étalage de la magie du football africain, à la face du monde, poursuit le titre. L’Afrique, qui, malgré l’absence d’infrastructures au top niveau, le manque de moyen financiers et surtout de temps de préparation de ses sélections, va désormais au combat ».
    Si le Maroc avait réussi au Qatar en 2022 à « briser le plafond de verre des quarts de finale et permis à un pays africain d’accéder, pour la première fois, en demi-finale (…), l’Afrique visera, cette fois-ci, le trophée », affirme Le Pays. La Coupe du monde se tiendra du 11 juin au 19 juillet prochain aux Etats Unis, au Canada et au Mexique.
    Répression de l’homosexualité au Sénégal
    La loi qui a été promulguée hier par le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye, acte « un peu plus la répression contre la communauté LGBTQ+ dans le pays », constate Africanews. Cette nouvelle législation « double les peines existantes ». Elle punit les actes qualifiés de « contre nature » de cinq à dix ans de prison, contre un à cinq ans auparavant. Mais « au-delà de la répression des relations homosexuelles, la loi élargit le champs des infractions », note Afrik.com. Désormais, toute personne reconnue coupable d’avoir « promu, encouragé ou financé des relations homosexuelles » s’expose également à de la prison. « Cette disposition vise notamment les activités associatives jugées favorables aux droits des personnes LGBTQ+. »
    « Cette loi consacre un engagement porté de longue date par les autorités de la transition, écrit Dakar Actu. Elle intervient dans un contexte de forte pression des organisations de défense des droits humains, qui dénoncent une régression par rapport aux standards internationaux. Le Sénégal rejoint ainsi le rang des pays africains ayant explicitement durci leur arsenal législatif contre les personnes LGBT. »
    Agressions, menaces, la haine contre les homosexuels a explosé…
    Cette loi « libère la violence », écrit le Point Afrique. « On vit dans la peur constante, j’ai du mal à dormir, à manger, je souffre constamment, confie Moussa, 24 ans. Ma famille, religieuse, est très homophobe. Ce n’est pas nouveau au Sénégal, mais ça s’est accentué dernièrement car la loi a fait exploser la haine envers les homos. » Il raconte également au magazine avoir fait trois tentatives de suicide, dont la dernière il y a à peine quelques semaines. « Dans ce contexte, il ne voit qu’une échappatoire : quitter le pays. »
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    À la Une: l’investiture du président centrafricain

    31/03/2026
    Faustin Archange Touadéra a officiellement prêté serment hier pour un troisième mandat. Plusieurs personnalités du continent ont assisté à la cérémonie, rapporte Africanews, notamment le président gabonais Brice Clothaire Oligui Nguema ou encore le président de l’Union des Comores, Azali Assoumani. « La cérémonie d’investiture hier marque aussi le début d’une 7e République pour la Centrafrique », précise le site. Une nouvelle république « issue de la réforme constitutionnelle de 2023, qui a également supprimé la limitation du nombre de mandats présidentiels et allongé leur durée », passant de cinq à sept ans.
    Mais « que fera Faustin Archange Touadéra de ce troisième mandat ? », s’interroge le Pays. Le média burkinabé pointe de nombreux défis. « À commencer par l’équation sécuritaire qui reste l’une des priorités de l’exécutif, dans la continuité des efforts de stabilisation du pays qui sort de plusieurs années de crise, dans un contexte aussi où la MINUSCA, la Mission des Nations Unies pour la stabilisation de la République centrafricaine est appelée à réduire ses effectifs à cause d’une baisse de budget. » La situation demeure fragile, souligne Maliweb. Cette nouvelle donne « obligera le gouvernement à assumer davantage de responsabilités dans la protection du territoire, tout en cherchant à stabiliser les zones encore sous l’influence des groupes armés. »
    Conséquences de la guerre au Moyen-Orient
    En Égypte, le gouvernement a imposé depuis samedi un couvre-feu aux magasins, restaurants et centres commerciaux. Ils doivent désormais fermer à 21h pour « tenter de réduire la facture énergétique du pays qui a plus que doublé en raison de la guerre au Moyen-Orient » et de la fermeture du détroit d’Ormuz.
    Une mesure qui inquiète les commerçants interrogés par Africanews. « Tout le monde sera touché, les touristes ne sortent que le soir », se désole le propriétaire d’une bijouterie.
    « La guerre au Moyen-Orient aura-t-elle raison de la croissance africaine », s’interroge Jeune Afrique. Si les perspectives restent globalement « très positives », « la hausse marquée du pétrole et du gaz ravive le spectre d’un nouvel épisode inflationniste à l’échelle globale », note le magazine. Mais les perturbations du trafic maritime ne pourraient-elles pas être une opportunité pour les ports d’Afrique de l’Est ? « Ils offrent en théorie une alternative mais sont déjà largement congestionnés », explique Le Monde Afrique. Le port kenyan de Mombasa a accueilli « 60 navires en deux semaines autour de la mi-mars contre 40 en moyenne en saison normale. » Un regain d’activité qui constitue aussi « un défi », le flux de navires supplémentaires aggrave la « congestion perpétuelle » du port. Selon le quotidien, la situation serait encore pire à Dar es-Salaam capitale économique de la Tanzanie voisine, « les bateaux doivent y attendre 30 jours au large avant d’amarrer, contre 7 à 10 jours à Mombasa. » Et pour les pays exportateurs de denrées agricoles comme le Kenya ou l’Afrique du sud, un « autre défi se profile ». C’est vers les pays du Golfe que leurs fruits et légumes sont exportés, des cargaisons qui pour l’instant ne peuvent pas bouger.
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    À la Une: le président de la CAF tente d'apaiser les tensions Sénégal-Maroc

    30/03/2026
    Lors d'une conférence de presse dimanche 29 mars au Caire, le président de la Confédération africaine du football (CAF) Patrice Motsepe s'est exprimé sans « lever les zones d’ombre autour de la finale de la CAN 2025 », estime Senenews. Une finale dont le titre a été, après recours, attribué au Maroc. Patrice Motsepe a insisté sur le respect des procédures : « Quelle que soit la décision du Tribunal arbitral du sport, nous la respecterons. »
    Dakar Matin retient la volonté d’apaisement du président de la CAF. « Nous sommes tous africains (…). Beaucoup de Sénégalais vivent au Maroc. On ne va pas se servir du football pour diviser les gens, ça doit rassembler », a déclaré Patrice Motsepe qui a annoncé une visite officielle au Sénégal puis un déplacement au Maroc pour « apaiser les tensions et renforcer le dialogue ». Au Maroc, le 360 sport souligne que le président de la CAF a rappelé « l’importance du pays dans le développement du football africain », notamment concernant l’accueil des compétitions.
    « La CAF annonce des réformes de ses statuts », titre de son côté le média marocain le Desk. « Une série de mesures visant à renforcer la crédibilité de l’arbitrage, de la VAR et des instances disciplinaires », poursuit le site. « Des réformes après le scandale », c’est aussi ce que retient Dakaractu. Le média se montre toutefois sceptique : « Des promesses, sans calendrier ni mesures précises, risquent de ne pas suffire à dissiper les doutes qui pèsent sur le football africain ».
    « Motsepe entre embarras et fuite en avant », titre Le Djely. « Fébrilité, gêne, hésitations : tout dans son attitude traduisait un certain malaise », note le média guinéen. Pour qui les annonces de réformes apparaissent comme « une tentative de diversion » dont « l’effet escompté ne semble pas au rendez-vous ».
    En Algérie, hommage à Liamine Zeroual
    « L’Algérie rend un dernier hommage à un homme d’exception », titre TSA. « Citoyens et officiels se sont succédé pour saluer une dernière fois celui qui a présidé le pays pendant la période la plus cruciale qu'il a eu à traverser depuis l’indépendance », poursuit le site internet.
    Décédé samedi à l’âge de 84 ans, Liamine Zeroual a été président entre 1994 et 1999. Il a incarné le pouvoir algérien entré dans le chaos de la guerre civile. L’Algérie a décrété trois jours de deuil national.
    Liamine Zeroual, « l’homme du devoir », titre El Watan. Le quotidien rappelle son parcours de militaire « notamment en tant que commandant des forces terrestres », son retour aux affaires en « pleine crise sécuritaire marquée par la décennie noire », il « œuvre à la stabilisation du pays et engage des initiatives visant à restaurer la paix civile ».
    « Un homme de l’armée propulsé au sommet de l’État, écrit Africanews. En janvier 1994, il accède au pouvoir dans un pays déchiré par une guerre opposant les forces de sécurité aux groupes islamistes armés. » Resté « populaire malgré son retrait de la vie publique, il incarnait pour beaucoup d’Algériens une figure de stabilité ».
    « Liamine Zeroual est un homme que le pouvoir n’a pas réussi à transformer », note le Pays, qui rappelle que l’homme a fait adopter une constitution qui limite à deux le nombre de mandats présidentiels et que lui-même a écourté son mandat. Le média burkinabé salue un « grand homme profondément attaché à l’éthique ». Il sera inhumé lundi 30 mars.
    À lire aussiAlgérie: l'ancien président Liamine Zeroual est mort à l'âge de 84 ans
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    À la Une: les risques encourus par les journalistes de l’est de la RDC

    27/03/2026
    C’est à la Une d’Afrik.com : « RSF, Reporters Sans Frontières, alerte sur une hausse record des arrestations de journalistes à l’est de la République démocratique du Congo ». Arrestations donc, mais aussi « menaces, exils forcés et journalistes tués s’accumulent  dans un contexte marqué par l’intensification du conflit armé ». Les chiffres parlent d’eux-mêmes : « 500 journalistes arrêtés dans la région des Grands Lacs au cours des dix dernières années, dont plus de la moitié en RDC. Cinq journalistes tués dans l’exercice de leurs fonctions, depuis 2021, dont quatre dans les seules provinces de l’est ».
    Quelques détails donnent une idée de ce que les journalistes peuvent subir : « Certains ont été enfermés dans des conteneurs transformés en prison de fortune ». Pour RSF, les journalistes de la RDC sont pris « entre le marteau et l’enclume », « le marteau des FARDC (l'armée congolaise) », d’un côté et « "l’enclume du M23" de l’autre ».
    D’un côté, « les rebelles du M23 imposent une véritable "formation idéologique" à certains journalistes et censurent les programmes des radios communautaires pour imposer leur narratif. Et de l’autre, le gouvernement et l’armée congolaise accusent les professionnels des médias de complicité avec l’ennemi ou le Rwanda, dès que le ton ne leur convient pas ». « Parfois, explique encore RSF, les journalistes abandonnement purement et simplement leur métier pour sauver leur vie. » 
    Accusations rejetées
    Le Sénégal contre-attaque face aux accusations du Financial Times. Le quotidien économique et financier britannique, avait accusé le Sénégal « d’avoir secrètement emprunté, en 2025, 650 millions d’euros, pour éviter un défaut de paiement ».  Accusations rejetées par le ministre sénégalais des Finances, Cheikh Diba. Mali Actu, nous explique ainsi qu'il « a catégoriquement réfuté les récentes accusations du Financial Times, insistant sur la légalité et la transparence des opérations financières de type "total return swap"».
    Cheikh Diba « assure même que ces mécanismes financiers ont permis au Sénégal de réaliser une économie substantielle de 35 milliards de francs CFA, en 2025 ». Sénéplus a lui aussi suivi la conférence de presse du ministre des Finances sénégalais. « Son argument massue, nous dit Sénéplus, repose sur l’avantage financier procuré par ces instruments. Selon Cheikh Diba, si le Sénégal avait choisi de se financer sur le marché des Eurobonds, il aurait payé un taux entre 12% et 15% en moyenne en 2025, contre un taux de 7% avec le  mécanisme financier du "total return swap" ». Hier, le ministre sénégalais des Finances « a également contesté l’autorité du Financial Times », estimant que « c’était un journal de référence, mais qu’il n’était pas infaillible ».
    Contraints de combattre contre l'Ukraine
    Enfin, la guerre en Ukraine revient à la Une de l’actualité sur le continent. C’est Africanews qui l’annonce : « 15 Zimbabwéens sont morts sur le front pour la Russie ». Et le gouvernement du Zimbabwe, assure qu’il « intensifie ses efforts diplomatiques pour rapatrier 66 autres Zimbabwéens encore en vie ».  
    Le ministre de l’information Zhemu Soda, « a expliqué que les victimes zimbabwéennes avaient reçu des offres d’emploi trompeuses et lucratives de la part d’agences de recrutement "frauduleuses", utilisant les plateformes de réseaux sociaux comme principal terrain de chasse ».  Autrement dit, précise encore le ministre, « les victimes se voient promettre des salaires attractifs et des conditions de travail sûres, mais elles finissent privées de leurs documents de voyage et contraintes de participer activement aux combats ». Le Zimbabwe n’est pas un cas isolé, rappelle AfricaNews : « d’autres pays comme l’Afrique du Sud, le Kenya et le Nigéria ont eux aussi signalé des cas similaires de leurs ressortissants, "trompés" et qui ont fini par se retrouver "en première ligne du conflit" ».

Sobre Revue de presse Afrique

Les commentaires des quotidiens et hebdomadaires africains sur l'actualité du continent. Présentée du lundi au jeudi par Frédéric Couteau, le vendredi et le samedi par Catherine Potet. Un regard original, souvent ironique et parfois sans complaisance sur les événements petits et grands qui font l'actualité de l’Afrique.
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