Saltar para o conteúdo
PodcastsPriorité santé

Priorité santé

Priorité santé
Último episódio

351 episódios

  • Priorité santé

    Épidémie d'Ebola en RDC: prise en charge, traçage des cas, recherche et prévention

    15/10/2026
    Il y a précisément cinq mois aujourd'hui, le 15 mai 2026, la République démocratique du Congo a déclaré l'épidémie d'Ebola, dans la province de l'Ituri, première région touchée dans le Nord-Est du territoire. Aujourd'hui, ce sont sept provinces qui sont directement concernées. Pour notre deuxième émission délocalisée à Kinshasa, nous allons parler de l'engagement des chercheurs, des médecins et des ONG face à un défi qui repose sur plusieurs piliers : prévention, traitement, dépistage, sensibilisation et recherche…
    Déclarée officiellement le 15 mai, l’épidémie actuelle d’Ebola s’inscrit dans une réalité bien connue des spécialistes : le virus circule souvent avant même que l’alerte ne soit donnée. Si la flambée est officiellement reconnue depuis cinq mois, plusieurs semaines, voire plusieurs mois, de circulation silencieuse auraient pu précéder son identification.
    Cette 17e épidémie a été qualifiée d'urgence de santé publique de portée internationale par l'OMS, et c'est un nouvel épisode qui rappelle combien chaque émergence du virus constitue une épreuve pour les populations touchées et un défi majeur pour la recherche scientifique et les systèmes de santé.
    Pour notre deuxième émission délocalisée à Kinshasa, nous allons parler de l'engagement des chercheurs et des médecins face à un défi qui repose sur plusieurs piliers : prévention, traitement, dépistage, sensibilisation et recherche... 
    La souche Bundibugyo : mieux comprendre pour mieux agir
    Une approche plurielle pour lutter contre cette infection à virus Bundibugyo qui présente un fort caractère létal. Nous abordons différents aspects de la recherche : la campagne de vaccination, spécificités de la souche virale, prises en charge dans les CTE, traitement post-exposition pour les personnes contacts, l'amélioration du traçage des patients, mais aussi désormais le suivi des survivants – des patients guéris. 
    Au cœur des échanges : le virus Ebola de Bundibugyo, une souche moins fréquemment rencontrée que d’autres. Quelles sont ses particularités ? Quels défis pose-t-elle aux équipes médicales et aux chercheurs ? Et comment adapter la réponse sanitaire pour mieux protéger les populations ?
    Avec nos invités, nous explorons les enjeux scientifiques, médicaux et communautaires de cette 17e flambée, pour mieux comprendre le virus, les défis de la riposte et les pistes permettant d’améliorer la prise en charge des patients.
    À lire aussiRDC : comment expliquer la propagation rapide de l'épidémie d'Ebola dans l'est du pays ?
    Avec :
    René-Hubert Mendo'o Medjo, représentant pays et chef du bureau de l'Institut de médecine tropicale d'Anvers (IMT) en République démocratique du Congo 

    Dr Jepsy Yango, du centre de recherche clinique de l'INRB, coordinateur de l'essai clinique EBO-PEP évaluant l'efficacité de certains antiviraux en prophylaxie post-exposition 

    Dr Nana Mimbu, épidémiologiste terrain pour MSF dans la riposte Ebola

    Programmation musicale : 
    Adam la nuit – Mbeli
  • Priorité santé

    Épidémie d'Ebola en RDC: comment s'organise la riposte?

    14/10/2026
    La 17e épidémie de maladie à virus Ebola qui touche la République démocratique du Congo, officiellement depuis le 15 mai dernier, s'annonce déjà comme la plus meurtrière pour le pays d'Afrique centrale. Ce sont désormais sept provinces qui sont concernées par des cas confirmés et le décès, le 6 octobre, d'un citoyen kényan, de retour dans son pays après avoir contracté le virus Ebola en RDC, replace la maladie émergente à la une de l'actualité internationale et pose la question de la mobilité des malades et de leur traçage. 
    Sur qui repose aujourd'hui la riposte ? Comment les décisions sont-elles prises pour que les moyens humains et financiers s'adaptent à la situation en temps réel ? La mobilisation internationale est-elle à la hauteur de cet enjeu de santé mondiale ? Les soignants de première ligne bénéficient-ils des équipements de protection recommandés par l'OMS ?
    À l'occasion de notre délocalisation dans la capitale congolaise, à Kinshasa, nous donnons la parole à des acteurs majeurs de la riposte. Nous parlons de moyens financiers, humains, sanitaires déployés sur le terrain, mais aussi dans les laboratoires et les institutions.
    Une synergie pour lutter contre cette maladie émergente, dont l'efficacité de la riposte est compliquée par plusieurs facteurs : la localisation des foyers en zone d'insécurité et de mobilité des populations, une souche virale plutôt rare contre laquelle aucun vaccin éprouvé n'existe et un contexte international de désengagement financier en santé mondiale.
    Ces obstacles n'empêchent pas les responsables politiques, sanitaires et institutionnels de s'engager et de porter un plaidoyer pour un renforcement de la mobilisation internationale.
    À lire aussiEst de la RDC : comment l’armée et la Monusco se déploient pour appuyer la riposte contre Ebola
    Avec :
    Dr. Body Ilonga Bompoko, secrétaire général à la Santé publique et hygiène de la République démocratique du Congo 

    Dr. Jean Kaseya, directeur général du CDC Africa 

    Pr. Jean-Jacques Muyembé, directeur général de l’Institut national de recherche biomédicale (INRB) de Kinshasa, coordonnateur national de la riposte Covid-19 en RDC & co-découvreur du virus Ebola en 1976

    Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI

    Un reportage de Paulina Zidi, envoyée spéciale permanente de RFI à Kinshasa, de retour de Komanda, en Ituri

    Programmation musicale : 
    PSON – Spirits 
    Innoss’B, Zakalara – Zando
  • Priorité santé

    Maladies tropicales négligées

    13/10/2026
    Bien qu'elles impactent à l'échelle planétaire près d'un milliard de personnes, la plupart des noms des maladies tropicales négligées sont inconnus du grand public dans les pays développés. Noma, filariose lymphatique, ulcère de Buruli… Il existe 20 maladies tropicales négligées. Ces pathologies infectieuses touchent principalement les populations pauvres et marginalisées des zones tropicales et la recherche, comme l'accès aux traitements, sont peu financés, compte tenu de l'absence de rentabilité en recherche-développement pour les populations, dans ces zones.
    L'OMS a établi un plan à l'échelle 2030, dans le cadre de la lutte contre ces MTN. Il comporte quatre axes : traitement de masse, lutte anti-vectorielle, prise en charge médicale et amélioration de l'hygiène (et de l'accès à l'eau potable).
    À l'occasion de notre deuxième jour de délocalisation à Marseille, toujours dans l'enceinte de l'hôpital d'instruction des armées Laveran, dans la cité phocéenne, toujours dans le cadre des Actualités du Pharo, Priorité santé donne la parole à des médecins et chercheurs francophones, qui exercent dans le domaine des maladies tropicales et infectieuses. 
    Avec un coup de projecteur sur les maladies tropicales négligées 
    Elles sont, d’après les critères de l’OMS, une vingtaine et on les désigne aussi parfois par leurs initiales : MTN. Beaucoup d'infections, de parasitoses, qui concernent un milliard de personnes à l'échelle de la planète, et pourtant demeurent méconnues, voire presque inconnues pour une partie de l'humanité : noma, filariose, helminthiases, onchocercose…
    Négligées, donc, parce qu'elle concerne les populations les plus vulnérables ; beaucoup d'entre elles sont directement associées aux conditions de vie : manque d’hygiène, dénutrition, manque d'accès aux soins.
    Maladies négligées et encore trop souvent, riposte insuffisante : même si des programmes de prophylaxie existent et que des médecins mettent leur savoir-faire au service de ces populations les plus vulnérables. 
    Avec :
    Pr. Laurent Guyot, chef du service de chirurgie maxillo-faciale au Centre hospitalier Universitaire de Marseille. Expérience de plus de dix ans de missions en chirurgie humanitaire et actuellement réalise des missions avec l’association Sourire un jour.

    Michel Boussinesq, directeur de recherche émérite à l'Institut de recherche pour le développement (IRD), ancien responsable du groupe Maladies tropicales négligées de l'unité mixte internationale TransVIHMI

    Madeleine Inès Danielle Evouna, étudiante en master recherche en faculté de médecine et des sciences pharmaceutiques de l’université de Douala, titulaire d’un master en biologie clinique option parasitologie et mycologie de la même faculté

    Programmation musicale : 
    Yebba – Yellow Eyes
    Rim-Ka, Fokawa – Pejy Araiky
  • Priorité santé

    Paludisme et autres maladies infectieuses et tropicales

    12/10/2026
    En 2024, l'OMS estimait à 282 millions le nombre de cas de paludisme et à 610 000 le nombre de décès dus au paludisme. L'Afrique subsaharienne est fortement concernée puisque 95% des cas sont enregistrés dans cette région. Les premières victimes sont les enfants de moins de cinq ans qui représentent 75% des cas. Or, la baisse des financements internationaux pour le Fonds mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme complique grandement la lutte contre cette maladie infectieuse. Il y a quelques mois, la France annonçait baisser de 58% ses contributions, passant ainsi de 1,6 milliard à 660 millions d'euros pour la période 2026-2028.
    À l'occasion des actualités du Pharo, qui ont pour cadre l'hôpital national d'instruction des armées Laveran, situé dans la cité phocéenne, nous donnons la parole à des spécialistes francophones en infectiologie et médecine tropicale. 
    Avec, pour notre première émission délocalisée, un coup de projecteur sur le paludisme : infection parasitaire, dont le vecteur est le moustique, et qui, d'après l'Organisation mondiale de la Santé, a encore fait 610 000 morts en 2024.
    Les enfants constituent la population la plus vulnérable à cette infection dont les complications sont potentiellement mortelles, puisque dans la région africaine de l'OMS, les moins de cinq ans représentent 75% des décès. 
    La riposte contre le paludisme s'appuie sur plusieurs leviers : la prévention par la vaccination et la lutte anti-vectorielle. L'équipement en moustiquaires imprégnées a permis de faire reculer le fardeau du paludisme, mais les récentes décisions occidentales de réduire l'aide financière internationale à la santé ont considérablement freiné cette riposte à l'infection millénaire. 
    D'autres facteurs comme les crises et les conflits, les déplacements de population, le réchauffement climatique et la persistance de foyers de malnutrition aiguë sévère constituent également des freins à l'efficacité des politiques de santé publique, en particulier dans le cadre de la riposte au paludisme. 
    Avec :
    Pr Stéphane Jaureguiberry, infectiologue et chef de service des maladies infectieuses et tropicales à l’hôpital Bicêtre AP-HP au Kremlin-Bicêtre, en région parisienne  

    Pr Ayôla Akim Adegnika, professeur de médecine à l’Université de Tuebingen en Allemagne, clinicien et épidémiologiste des maladies infectieuses, directeur du Centre de recherches médicales de Lambarene (CERMEL) au Gabon

    Lise Musset, directrice de recherche en santé publique, responsable du laboratoire de parasitologie de l'Institut Pasteur de la Guyane, centre national de référence du paludisme et centre collaborateur de l'OMS sur cette même thématique

    Programmation musicale : 
    Mawhoo, JAZZWRLD – Bengicela
    Alune Wade, Hindi Zahra – No One Like You
  • Priorité santé

    Psychologie en Afrique

    09/10/2026
    À l'occasion de la sortie du Manuel de formation La Psychologie Clinique en Afrique, projet collectif qui met à contribution 28 psychologues cliniciens, praticiens, chercheurs issus de 8 pays d'Afrique subsaharienne francophone, nous échangeons avec plusieurs de ses autrices, qui décrivent leurs approches, illustrées par des exemples concrets, incluant aussi bien les thérapies comportementales et cognitives que les approches communautaires et holistiques.
    Comment le métier de psychologue s'exerce-t-il dans le cadre hospitalier en Afrique ? Comment décrire l'image des prises en charge en santé mentale dans l'Afrique du XXIè siècle ?
    Face à une angoisse qui empêche de dormir, un choc qui, année après année, ne passe pas, des idées noires ; un mal-être psychique qui s’installe et des comportements que l’on ne s'explique pas... Ces différentes situations peuvent conduire à orienter vers une consultation en santé mentale. Cet échange avec un psychologue (quels que soient la forme ou le cadre que peuvent prendre cette consultation), vise à pour comprendre, être accompagné pour trouver un apaisement. Mais, la démarche n’est pas forcément simple ; oser franchir le pas, faire confiance, trouver un psy tout simplement et pouvoir payer aussi la thérapie. Des obstacles qui contribuent à renforcer le tabou vis-à-vis de la santé mentale et de ses professionnels.  
    La sortie du manuel de formation La Psychologie Clinique en Afrique, publié par les presses universitaires de Dakar, nous donne l'occasion de découvrir ce projet collectif qui met à contribution 28 psychologues cliniciens, praticiens, chercheurs issus de 8 pays d'Afrique subsaharienne francophone. Cet ouvrage, destiné aux étudiants en santé mentale qui, demain, recueilleront la parole et l’expérience de patients en détresse. Ce manuel permet de comprendre le rôle du psychologue, comment s’organise son travail, comment les prises en charge évoluent en présentant des exemples concrets, où il est question de thérapies comportementales et cognitives, d’approches communautaires et holistiques ; le tout centré sur les expériences et ressentis africains, des problématiques spécifiques, d'autres transversales et régionales, pour intégrer un vécu particulier et des conditions potentiellement traumatiques. 
     
    Avec :
    Ismahan Soukeyna Diop, maîtresse de conférences au département de psychologie et docteure en psychologie clinique à l’Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal

    Hortense Aka Dago-Akribi, psychologue clinicienne et professeure titulaire au département de psychologie de l’Université Félix Houphouët Boigny de Cocody à Abidjan. Responsable de l'unité des soins d'accompagnement au Centre National d'Oncologie médicale et de Radiothérapie Alassane Ouattara à Abidjan en Côte d’Ivoire 

    Mariam Belem, doctorante en psychologie clinique et psychopathologie à l'université Norbert Zongo de Koudougou au Burkina Faso. 

     
    Programmation musicale : 
    - Davido, Fave – Kante 
    - Sulaf – Sameen.
Sobre Priorité santé
Être en bonne santé est un besoin universel. Caroline Paré reçoit en direct des spécialistes pour faire le point sur l’actualité médicale dans le monde, faire de la prévention auprès du grand public, l’informer sur ses droits, sur les traitements et les moyens d’y accéder. *** Diffusions du lundi au vendredi vers toutes cibles à 09h10 TU (rediffusion à 01h10 TU). Tous les jours, posez vos questions par WhatsApp au + 33 7 61 18 46 41, par téléphone au + 33 1 84 22 75 75 ou par mail à priorite.sante@rfi.fr. Réalisation : Victor Uhl. Coordination : Ophélie Lahccen, Thalie Mpouho, Louise Caledec.
Sítio Web de podcast
Aplicações
Social
v8.24.1 | © 2007-2026 radio.de GmbH
Generated: 10/15/2026 - 6:36:14 PM