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  • Le Pentagone est-il en train de faire plier la start-up d'IA Anthropic?

    26/02/2026
    Aux États-Unis, le ministère américain de la Défense a lancé un ultimatum à la start-up d'intelligence artificielle Anthropic, lui demandant de lever toutes les restrictions à l'utilisation de son IA par le Pentagone. Faute de quoi, l'entreprise serait inscrite sur la liste noire du gouvernement.
    Les tensions datent de septembre dernier quand Pete Hegseth, le secrétaire américain à la Défense, a demandé aux fournisseurs de modèles d'IA de pouvoir les utiliser sans réserve à des fins militaires. Tous les groupes, parmi lesquels OpenAI et Google, donnent leur accord, y compris Anthropic. La start-up oppose toutefois son veto à ce que sa technologie ne serve à l’espionnage massif des citoyens américains et à des opérations militaires mortelles sans intervention humaine.
    Depuis, les relations entre le Pentagone et l'entreprise n'ont fait que s'envenimer. 
    La menace du Pentagone est réelle
    Les conséquences d'une inscription sur cette liste noire seraient potentiellement graves pour la start-up californienne. Anthropic y figurerait aux côtés de l'équipementier chinois Huawei ou du spécialiste russe des logiciels antivirus Kaspersky. Des sociétés qui constituent une menace pour la sécurité nationale des États-Unis et qui sont pour la plupart d'entre elles étrangères. Toute entreprise qui voudrait faire affaire avec l'armée américaine devrait alors couper les ponts avec Anthropic.
    La jeune start-up y risque gros, à commencer par un contrat de 200 millions de dollars signé avec l'armée.
    Le revirement d'Anthropic
    Hasard du calendrier ou pas : au moment où le Pentagone hausse le ton, Anthropic annonce qu'il assouplit ses règles de sécurité. Comment comprendre ce revirement ?
    La start-up californienne l'affirme : cette mesure est nécessaire pour suivre le rythme de l'évolution de l'IA. Cette décision marque en effet un tournant par rapport à la position précédente du patron d'Anthropic, Dario Amodei. Revendiquant une approche éthique de l'intelligence artificielle, celui-ci privilégiait la sécurité. Une vision qui le distinguait de ses concurrents, notamment OpenAI. Ne faut-il pas y voir un gage d'apaisement ?
    Le contexte politique a changé
    Peut-être car jusque-là les relations étaient excellentes. Son agent conversationnel Claude est à ce jour le seul à être utilisé dans les opérations classifiées. Selon le quotidien américain The Wall Street Journal, le Pentagone l'aurait utilisé lors de l'exfiltration du président Maduro du Venezuela. Mais l'intransigeance de son patron a valu à la pépite californienne de se retrouver dans le collimateur de l'administration Trump.
    Il y a évidemment un fonds politique : Dario Amodei n'a jamais caché ses sympathies démocrates, au point de voir sa société être qualifiée de « l'IA woke ».
    Il y a trois ans, le PDG d'Anthropic se disait encore prêt à retarder le développement d'IA potentiellement dangereuse. La start-up privilégie désormais la compétitivité en matière d'IA et la croissance économique. Ces mêmes arguments qui ont poussé Dario Amodei et certains de ses collègues à quitter OpenAI et à fonder Anthropic en 2021. Mais depuis le contexte politique a changé et l'entreprise en prend acte.
    L'enjeu est de taille. Le créateur de Claude veut introduire Anthropic en bourse cette année. Elle est actuellement valorisée à hauteur de 380 milliards de dollars.
  • Mexique: les cartels, acteurs puissants de l'économie du pays

    25/02/2026
    Après la mort d’El Mencho, chef du cartel Jalisco Nueva Generación, le Mexique a été frappé par une flambée de violence spectaculaire. Routes bloquées, écoles fermées, transports interrompus... Ces événements rappellent que les cartels ne sont pas seulement un problème sécuritaire : ils sont aussi devenus des acteurs économiques majeurs du pays, au point de peser lourdement sur la croissance, l’investissement et la stabilité nationale.
    Le Mexique vient de connaître une nouvelle flambée de violence spectaculaire, après la mort du chef du cartel Jalisco Nueva Generación, surnommé El Mencho. Routes bloquées, écoles fermées, villes paralysées : les autorités appellent au calme. Mais cet événement rappelle une réalité souvent sous-estimée. Les cartels mexicains ne sont pas seulement un sujet sécuritaire, ils sont aussi des acteurs économiques majeurs dans le pays.
    Les chiffres sont forcément approximatifs puisqu’il s’agit d’activités illégales. Et ils sont impressionnants. Selon les estimations relayées par plusieurs économistes et analystes du secteur, le seul trafic de drogue au Mexique génère entre 20 et 40 milliards de dollars par an. Mais en réalité, ces cartels contrôlent une vingtaine de secteurs criminels. Parmi eux : les jeux clandestins, la prostitution, la contrefaçon, l’extorsion, le trafic d’armes ou encore la traite des personnes. En cumulant toutes ces activités, le crime organisé devient le premier secteur économique du Mexique, devant le pétrole, le tourisme et même les transferts d’argent envoyés par les expatriés depuis les États-Unis. Autrement dit, sans figurer dans les statistiques officielles, les cartels pèsent plus lourd que les piliers traditionnels de l’économie nationale.
    Une économie parallèle ancrée dans l’histoire mexicaine
    Cette tendance est profondément enracinée dans l’histoire économique du pays. Dès le début du XXᵉ siècle, le Mexique exportait déjà de l’opium et du pavot. Pendant des décennies, ces activités ont été tolérées, voire intégrées de manière tacite au fonctionnement économique. Ce système a pris une telle ampleur que, dans certaines régions, les cartels remplacent quasiment l’État. Ils financent, arbitrent, punissent, font travailler et protègent les populations locales. Une forme de gouvernance parallèle, qui s’est imposée là où l’État est absent ou fragilisé. Mais les autorités ont fini par déclarer la guerre à cet écosystème en menant une lutte frontale contre les cartels. Cela a évidemment un coût économique majeur pour le pays.
    Le « coût cartel » : un frein massif à l’économie légale
    Les entreprises mexicaines doivent désormais intégrer dans leurs budgets ce que l’on appelle un « coût cartel », quelle que soit leur taille. Selon les estimations, entre 5 et 10% du PIB mexicain serait englouti dans la sécurité, les extorsions et la protection. Autant d’argent qui n’est évidemment pas investi dans l’activité légale.
    Les petits commerçants sont parmi les premières victimes de ce système. Les grandes entreprises, elles, négocient parfois directement avec les groupes criminels pour sécuriser leurs employés et leurs marchandises. Cette économie sous contrainte freine les investissements étrangers et, en bout de chaîne, renforce la dépendance à cette contre-économie violente. La mort récente d’El Mencho illustre parfaitement ce phénomène. En quelques heures, 20 États mexicains ont été paralysés : routes bloquées, voitures incendiées, transports interrompus, écoles fermées. Le trafic aérien a été perturbé, des dizaines de vols annulés, affectant directement le tourisme et l’image internationale du pays.
    Un cercle vicieux économique et social
    Une question majeure se pose alors : le Mexique peut-il réellement se passer de cet argent criminel ? À court terme, frapper les cartels signifie une perte d’emplois illégaux — mais des emplois tout de même —, une baisse de liquidités dans certaines régions et la déstabilisation d’économies locales entières. Mais à long terme, le narcotrafic agit comme un véritable cancer économique et social. La difficulté est là : plus l’État combat les cartels, plus la violence augmente ; plus la violence augmente, plus l’économie légale recule ; et plus l’économie légale recule, plus les populations deviennent dépendantes des cartels. Un cercle vicieux dont il semble aujourd’hui très difficile de sortir, d’autant que la corruption, présente dans pratiquement toutes les strates du pouvoir, complique profondément toute tentative de changement de système.
    À lire aussiMexique: les risques politiques pour Claudia Sheinbaum après la mort d'El Mencho
  • Guerre en Ukraine: comment l’agriculture est devenue une arme économique mondiale

    24/02/2026
    Quatre ans après le début de la guerre en Ukraine, le conflit entre Moscou et Kiev continue de façonner en profondeur l’économie mondiale. Au-delà des combats militaires, un autre front stratégique s’est imposé : le front agricole. Blé, maïs, engrais et huile de tournesol sont devenus des armes économiques, diplomatiques et géopolitiques, bouleversant durablement les équilibres alimentaires mondiaux.
    Avant février 2022, l’Ukraine et la Russie nourrissaient une large partie de la planète. À eux deux, ils représentaient près d’un tiers du commerce mondial de blé, plus de 20% des exportations de maïs, et surtout près de 75% des exportations mondiales d’huile de tournesol. Autrement dit, depuis quatre ans, c’est toute la planète qui mange moins bien, plus cher, ou plus difficilement.
    Dès les premiers jours du conflit, les frappes russes ont ciblé les ports ukrainiens, les silos agricoles, ainsi que les infrastructures ferroviaires et fluviales. Cette stratégie a directement affecté la production agricole ukrainienne. L’objectif est clair : affaiblir l’économie du pays, réduire ses revenus d’exportation et fragiliser son effort de guerre. Sur les marchés mondiaux, la réaction a été immédiate et brutale. Les prix du blé ont flambé de près de 50%, tandis que ceux du maïs et des huiles végétales se sont envolés, alimentant une crise alimentaire mondiale aux conséquences durables, notamment dans les pays les plus dépendants des importations.
    La diplomatie céréalière russe et la recomposition géopolitique
    Face à cette situation, Moscou a transformé le blé en une véritable arme diplomatique. En maintenant des flux élevés vers ses partenaires stratégiques, notamment en Afrique du Nord, en Afrique subsaharienne, au Moyen-Orient et en Asie centrale, la Russie a renforcé son influence internationale.
    Cette stratégie porte désormais un nom : la diplomatie céréalière russe. Le blé devient une monnaie d’influence, permettant au Kremlin de consolider ses alliances et d’exercer une pression géopolitique sur de nombreux États dépendants de ses exportations. Dans le même temps, cette guerre a accéléré une recomposition profonde de la géopolitique alimentaire mondiale. Les chaînes d’approvisionnement se sont régionalisées, les politiques de stockage stratégique ont été renforcées et une notion s’est imposée dans le débat public : la souveraineté alimentaire. Cet axe structure désormais les stratégies nationales, notamment européennes. L’Union européenne se retrouve face à un dilemme majeur : soutenir l’Ukraine, tout en protégeant son propre modèle agricole et ses filières de production.
    En Ukraine, un modèle agricole en pleine transformation
    Quatre ans après le début du conflit, malgré une relative normalisation des marchés, les effets persistent. Le modèle agricole ukrainien se recompose progressivement, sous l’effet direct de la guerre. Les grands groupes agro-industriels y voient désormais une opportunité d’investissement à moindre coût, avec une capacité d’absorber les chocs économiques et logistiques. Cette dynamique accélère la concentration des exploitations et la transformation structurelle du secteur.
    Mais la reconstruction s’annonce colossale. Elle nécessitera des investissements massifs dans la dépollution des sols, la remise en état des réseaux d’irrigation, la reconstitution des surfaces agricoles, ainsi que la reconstruction des infrastructures logistiques et portuaires. À long terme, l’agriculture ukrainienne restera un enjeu géostratégique majeur, tant pour l’Europe que pour l’équilibre alimentaire mondial.
  • La France est-elle encore une grande puissance agricole?

    23/02/2026
    À l’ouverture du Salon international de l’agriculture à Paris, un mot revient sans cesse dans les allées : l’inquiétude. Maladies animales, concurrence étrangère, pression sur les prix... Les agriculteurs s’interrogent sur l’avenir de leur profession. Et derrière ces préoccupations, une question centrale : la France est-elle encore une grande puissance agricole ? 
    Dans les allées du Salon international de l’agriculture, l’ambiance est particulière. Un mot revient parmi les participants : l’inquiétude. Inquiétude face aux maladies animales, à la concurrence étrangère, à la pression sur les prix... Et derrière tout cela, une question simple que se posent agriculteurs et exploitants : est-ce que la France est encore une grande puissance agricole ? Lorsque l’on interroge les professionnels présents, la réponse est presque unanime : « oui, mais… ».
    Si l’on s’en tient au « oui », ils n’ont pas tout à fait tort. En termes de chiffres, la France reste le premier pays producteur agricole de l’Union européenne. L’an passé, la production s’élevait à un peu plus de 88 milliards d’euros, devant l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne. La grande force de la France réside dans sa diversité agricole. Une richesse parfaitement mise en valeur dans les pavillons du salon : céréales, élevage, vins, fromages, fruits, légumes, pêche… Toutes ces filières constituent de véritables piliers de l’écosystème agricole français et participent à son rayonnement. Mais derrière ce leadership apparent, les fragilités s’accumulent.
    Un commerce extérieur en recul et des exportations en chute libre
    C’est là qu’intervient le « mais » du fameux « oui mais ». Car la production agricole française augmente moins vite que celle de ses voisins européens. Autrement dit, la France ralentit pendant que ses concurrents accélèrent. Mais le véritable sujet, celui qui revient dans toutes les discussions avec les exploitants, c’est le commerce extérieur. La France exporte moins. Beaucoup moins. Le pays est passé de deuxième exportateur agricole européen en 2000 à sixième aujourd’hui.
    Si les exportations reculent, c'est d'abord parce que les piliers traditionnels de l’excédent commercial vacillent. Le vin et les spiritueux subissent de plein fouet les tensions commerciales avec la Chine et les États-Unis. Les céréales souffrent de la concurrence accrue de la mer Noire et de l’Argentine. Les produits laitiers et la viande sont fragilisés par la hausse des coûts et les maladies animales. Résultat, la France importe de plus en plus ce qu’elle consomme, y compris pour des productions historiquement emblématiques du territoire.
    Coûts de production, compétitivé et modèle agricole à réinventer
    Mais le cœur du problème est plus profond. Tous les agriculteurs rencontrés le confient, leur production n’est plus compétitive. La France décroche parce que ses produits sont plus chers que ceux de ses concurrents, notamment espagnols et italiens. En moyenne, 65% du chiffre d’affaires part dans les charges : énergie, engrais, carburants, alimentation animale, normes et fiscalité. En Espagne et en Italie, ce chiffre tombe respectivement à 44% et 45%.
    La conséquence est immédiate. La valeur ajoutée agricole française par hectare est deux à trois fois plus faible que celle de ses voisins européens. Un écart qui pèse lourdement sur la rentabilité des exploitations et leur capacité à investir. Pendant que la France peine à réinventer son modèle, ses concurrents avancent à marche forcée. L’Espagne combine compétitivité-coût et spécialisation dans les fruits, l’huile d’olive et la viande porcine. La Pologne mise sur des produits exportés massivement. L’Italie, elle, fait le pari de la qualité, des labels et de l’image de marque.
    Pour autant, il ne s’agit pas encore d’un déclin irréversible. La France conserve de nombreux atouts : diversité des productions, savoir-faire, image gastronomique, potentiel de montée en gamme... Mais les leviers de transformation sont désormais urgents. Et c’est tout l’enjeu de ce Salon de l’agriculture : inventer, voire réinventer, l’agriculture française de demain pour permettre à la France de rester une grande puissance agricole dans un monde de plus en plus concurrentiel.
  • Télétravail : pourquoi les entreprises font marche arrière ?

    20/02/2026
    Massivement adopté pendant et après la crise du Covid-19, le télétravail semblait s’être durablement installé dans l’organisation du travail. Mais depuis deux ans, les entreprises resserrent la vis, durcissent les règles et rappellent leurs salariés au bureau. Contexte économique, enjeux managériaux, immobilier : les raisons de ce grand rééquilibrage.
    Il faut remonter au printemps 2020 pour comprendre l’essor fulgurant du télétravail. La crise du Covid-19, les confinements successifs et la fermeture massive des bureaux contraignent les entreprises à improviser. En urgence, elles équipent leurs salariés, généralisent les outils numériques et basculent dans le tout à distance.
    Très vite, un constat s’impose. La productivité ne s’effondre pas. Au contraire, de nombreux salariés gagnent en confort de vie, en temps de transport et en flexibilité. Entre 2021 et 2023, le télétravail s’installe durablement dans le paysage professionnel, sous une forme hybride devenue la norme : deux jours à domicile, trois jours au bureau. Côté entreprises, les bénéfices semblent également évidents. Le télétravail devient un puissant levier d’attractivité et un argument clé pour recruter, notamment dans les secteurs de la tech, de la finance ou du conseil. Il permet aussi de réduire les coûts immobiliers et les dépenses énergétiques. À ce moment-là, tout plaide en faveur du télétravail, perçu comme une avancée sociale majeure.
    Le grand retour du bureau depuis 2024
    Mais cet équilibre ne dure pas. Dès 2024, les lignes commencent à bouger. Aux États-Unis, le retour massif au présentiel s’impose rapidement. Amazon, Google, JPMorgan, Meta, Boeing ou encore UPS rappellent leurs salariés au bureau, parfois jusqu’à cinq jours par semaine. En France, la dynamique est plus progressive, mais elle est bel et bien enclenchée. De nombreuses entreprises durcissent leurs règles et réduisent le nombre de jours dits « télétravaillables ».
    Ce revirement s’explique en grande partie par la dégradation du contexte économique. La croissance ralentit, le chômage remonte légèrement et le marché du travail devient moins tendu. Le rapport de force se rééquilibre alors en faveur des employeurs. Quand recruter devient plus facile, les entreprises peuvent imposer davantage leurs conditions. À cela s’ajoute la question immobilière. Avant la crise sanitaire, de nombreux groupes avaient investi massivement dans des sièges sociaux flambant neufs, des tours de bureaux ou des campus ultramodernes. Laisser ces espaces largement vides représente un non-sens économique, tant en termes d’investissement que d’image.
    Un outil de management et de gestion des effectifs
    Au-delà des considérations économiques, le retour au bureau répond aussi à des enjeux managériaux. Le télétravail à grande échelle bouscule les méthodes traditionnelles de management, fragilise parfois la culture d’entreprise et complexifie la coordination des équipes, en raison de la distance et des échanges dématérialisés. Certains analystes estiment même que le retour contraint au présentiel peut devenir un outil indirect de gestion des effectifs. En durcissant les règles, certaines entreprises savent que des salariés feront le choix de partir d’eux-mêmes. Une manière de réduire la masse salariale sans plan social, ni coût financier ou politique immédiat.
    Pour autant, le télétravail fait désormais partie intégrante des attentes des salariés. Il s’est imposé comme un élément central du « contrat psychologique » entre l’entreprise et ses collaborateurs. C’est pourquoi la majorité des organisations ne le suppriment pas totalement, mais cherchent à le recalibrer. L’enjeu est désormais de trouver un nouvel équilibre, permettant de concilier performance économique, efficacité collective et qualité de vie au travail.
    Reportage FranceFrance: le télétravail va-t-il reculer?

Sobre Aujourd'hui l'économie

Aujourd'hui l'économie, présenté par Stéphane Geneste, vous propose un rendez-vous quotidien pour décrypter un fait marquant de l'actualité économique, du lundi au vendredi à 06h16 TU, toutes cibles.
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