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Priorité santé

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  • Priorité santé

    Sexualité : vous avez des questions, une sexologue vous répond

    03/09/2026
    Comme chaque premier jeudi du mois, nous consacrons notre émission à la sexualité. Ce mois-ci, avec la sexologue de l’émission, nous parlons de la sexualité de manière générale, afin de répondre à toutes les questions que se posent les auditeurs de l’émission. À cause du manque de spécialistes et d’éducation sur ce sujet, mais aussi des tabous pouvant l’entourer, il peut être difficile de trouver des réponses concernant la sexualité.
    Aujourd'hui, nous vous proposons un échange entre les auditrices, les auditeurs et Noëlle Cayarcy, sage-femme et sexologue de l'émission. Pour expliquer ce qui vous préoccupe : besoin d’explications, besoin de partager une expérience : un moment agréable, une relation de plus en plus compliquée, une question qui ne vous quitte pas, et pourtant, sans avoir jusque-là réussi à trouver quelqu’un à qui en parler… 
    Douleurs, doutes, mais aussi coup de foudre et partage. Questions sur le corps, questions sur une réaction incomprise, un silence… une difficulté ou une peur qui vous empêche d’avancer et de vous sentir bien dans votre peau.
    Avec : 
    Noëlle Cayarcy, sage-femme, sexologue, onco-sexologue, membre de l’Association inter-disciplinaire post-universitaire de sexologie, directrice de projets en prévention de santé, experte à la Haute autorité de santé et présidente de la Communauté pluriprofessionnelle de santé de Paris XVe.

    Programmation musicale : 
    ►  Joé Dwèt Filè – Rihanna
    ► Karol G – Matadora
  • Priorité santé

    Quelles sont les questions les plus fréquentes posées à un sexologue ?

    03/09/2026
    Quelles sont les préoccupations majeures chez les hommmes et chez les femmes ? Quelles sont leurs interogations communes ? 
     
    Avec : 
    Noëlle Cayarcy, sage-femme, sexologue, onco-sexologue, membre de l’Association inter-disciplinaire post-universitaire de sexologie, directrice de projets en prévention de santé, experte à la Haute autorité de santé et présidente de la Communauté pluriprofessionnelle de santé de Paris XVIᵉ.
  • Priorité santé

    Surpoids et obésité chez l’enfant : quelle alimentation pour son enfant ?

    02/09/2026
    Selon l’OMS, en 2024, 35 millions d’enfants de moins de cinq ans étaient en surpoids. Si les chiffres sont en constante augmentation au niveau mondial, c’est également le cas en Afrique. Difficultés respiratoires, hypertension artérielle, troubles musculosquelettiques, risques accrus de fractures… L’obésité peut avoir un impact important sur la santé de l’enfant. Comment prévenir le surpoids et l’obésité chez l’enfant ? Quels sont les indices qui doivent alerter les parents et professionnels de santé ? Quels sont les changements à opérer au niveau de l’alimentation ?
    Aujourd'hui, l'obésité constitue la forme de malnutrition la plus répandue à l'échelle planétaire, y compris chez les enfants et les adolescents. Elle dépasse l'insuffisance pondérale chez les 5-19 ans. 
    Dans un rapport de l'OMS-Europe, couvrant 37 pays et réalisé en 2025, un enfant sur 4 de 7 à 9 ans est en surpoids, et 1 sur 10 est obèse. Cette augmentation constante de l'obésité infantile n'épargne pas l'Afrique, une région où conjointement les populations sont confrontées à des situations d'insuffisance pondérale préoccupante (y compris la malnutrition aiguë sévère), comme de surpoids chez les plus jeunes. Ces indicateurs diffèrent non seulement en fonction des régions du monde, mais aussi des régions à l’intérieur d’un même pays.  
    Face à ce problème de santé publique, compte tenu des complications métaboliques, articulaires et cardiovasculaires que peut entraîner l'obésité à l'âge adulte, il est important d'éviter les approches basées exclusivement sur la restriction, qui impliquent une forte dose d'anxiété.
    À l'inverse, il est important de promouvoir un accompagnement individualisé, une éducation thérapeutique qui cible en priorité la lutte contre la sédentarité, sans négliger l’estime de soi, ni diaboliser le plaisir de manger. 
    Avec :
    Pr Patrick Tounian, pédiatre, chef du service de nutrition et gastroentérologie pédiatriques à l'hôpital Trousseau à Paris. Président de l’association des pédiatres de langue française. Vice-président de la Société française de pédiatrie. Auteur de l’ouvrage Réponses à toutes les questions que vous vous posez sur l’alimentation de votre enfant aux éditions Odile Jacob. 

    Claire Hazoumé, directrice de l'école Le Petit Poucet à Cotonou au Bénin.

    Programmation musicale : 
    ► The Womack Sisters - If I Let You 
    ► Mia Guisse, Jahman X-Press & Omg Oumy Gueye, VJ - Lima Beuga Doon
  • Priorité santé

    DMLA : principale cause de malvoyance chez les personnes âgées

    01/09/2026
    La dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) est une maladie chronique de l’œil affectant la zone centrale de la rétine. Elle peut mener à la perte de la vision centrale. Très handicapante, elle ne conduit toutefois pas à la cécité car la vision périphérique reste intacte. Selon l’Inserm France, la DMLA touche 25 à 30% des plus de 75 ans. Si cette maladie touche environ 8 % de la population française, il faut noter que ce chiffre est appelé à croître avec l’allongement de l’espérance de vie. Quels sont les signes à déceler pour ensuite consulter ? Quels sont les traitements disponibles ?
    Un certain nombre de maladies sont plus connues par leurs simples initiales, que par leur dénomination complète. C’est le cas de la maladie de l’œil qui nous occupe aujourd’hui : la DMLA. Une maladie chronique qui peut conduire à la perte de la vision centrale. Ces initiales donnent de nombreuses informations :  
    Dégénérescence : le caractère évolutif de l’atteinte. 

    Maculaire : la partie de l’œil concernée ; la zone centrale de la rétine. 

    Liée à l’âge : ce facteur du vieillissement qui explique qu’aujourd’hui, dans les pays les plus développés, la DMLA constitue la première cause de handicap visuel chez les plus de 50 ans et que lorsque l’on dépasse les 75 ans, c’est au moins une personne âgée sur quatre qui est concernée.  

    D'autres facteurs peuvent accroître les risques, comme le tabagisme, des prédispositions génétiques, l'obésité ou l’excès de cholestérol. 
    Avec nos invités, nous parlerons du diagnostic et des signes de la maladie, comme des avancées de la recherche et de l'état actuel des prises en charge.
    Avec : 
    Pr Alexandra Miere, ophtalmologiste, spécialiste en rétine médicale, professeur des universités – praticien hospitalier au sein du service universitaire d’ophtalmologie de l'hôpital intercommunal de Créteil, en région parisienne.

    Dr Fabrice Bagna, médecin ophtalmologiste-chirurgien au cabinet médical Kékéli à Lomé au Togo

    Reportage de Charlie Dupiot

    Programmation musicale : 
    ► Charotte Dipanda, Tayc – Dis-moi 
    ► Solana, Killertunes – Okunkun
  • Priorité santé

    Estime de soi : comment se construire quand on a souvent été dévalorisé ?

    31/08/2026
    Si la critique peut permettre de se dépasser et de s’améliorer, il faut la différencier de la dévalorisation qui peut, elle, être néfaste. Le fait d’être constamment dévalorisé peut avoir des répercussions importantes sur l’estime de soi et, à terme, sur tous les aspects de la vie : amour, travail, amitié… Comment différencier les critiques positives, constructives des critiques qui détruisent l’estime de soi ? Comment se construire quand on a souvent été déprécié par son entourage ? Comment développer son estime de soi ?
    Dans notre quotidien, certaines difficultés freinent et peuvent même provoquer des souffrances sur lesquelles on peut avoir du mal à mettre des mots. Nous subissons les conséquences de certaines phrases entendues dans un cadre familial, scolaire ou professionnel, que l’on regroupe sous l'expression de « dévalorisation ». Non pas une remarque qui veut aider, qui pourrait corriger, non ! 
    Une critique, un reproche, un surnom qui se répète et cible certaines faiblesses, au lieu d'encourager, ces remarques font mal et peuvent même rendre malade, d’où l’importance d’en prendre conscience pour élaborer des pistes afin de reconstruire l'estime de soi et s'affranchir de ces remarques négatives à répétition. 
    Avec : 
    Dr Adrian Chaboche, médecin généraliste et psychothérapeute, cofondateur du Centre Vitruve à Paris. Responsable du Diplôme universitaire de traitement de la douleur à la faculté de médecine. Auteur de Fatigue, et si on apprenait vraiment à se reposer aux éditions Flammarion Versilio. 

    Programmation musicale : 
    ► Rislene – « Si N'Sabia »
Sobre Priorité santé
Être en bonne santé est un besoin universel. Caroline Paré reçoit en direct des spécialistes pour faire le point sur l’actualité médicale dans le monde, faire de la prévention auprès du grand public, l’informer sur ses droits, sur les traitements et les moyens d’y accéder. *** Diffusions du lundi au vendredi vers toutes cibles à 09h10 TU (rediffusion à 01h10 TU). Tous les jours, posez vos questions par WhatsApp au + 33 7 61 18 46 41, par téléphone au + 33 1 84 22 75 75 ou par mail à priorite.sante@rfi.fr. Réalisation : Victor Uhl. Coordination : Ophélie Lahccen, Thalie Mpouho, Louise Caledec.
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Generated: 9/3/2026 - 1:43:30 PM